
Sterne pierregarin
La réserve ornithologique du Pont de Gau, en Camargue, créée en 1949 comme parc zoologique a été transformée en un espace naturel ouvert, axé sur la protection de la faune locale. Aujourd’hui gérée par la famille du fondateur, la réserve autofinance entièrement ses missions de protection de la nature grâce aux entrées des visiteurs. Elle s’étend sur 60 hectares de marais et d’étangs. C’est un site majeur pour observer les flamants roses en liberté toute l’année.
Le Pont de Gau collabore étroitement avec les acteurs locaux pour préserver la biodiversité camarguaise, pour le suivi scientifique des oiseaux, comme le suivi et le baguage des flamants roses et contribue aussi à des programmes européens de conservation des zones humides. De plus, le parc abrite un centre de soins géré par une association pour soigner la faune sauvage. C’est donc un espace privé unique, entièrement dédié à une mission d’intérêt généralGrâce à elle, nous avons pu admirer et photographier de nombreuses espèces.
Un havre de biodiversité
On peut y observer près de 400 espèces d’oiseaux différentes tout au long de l’année.
Ce chiffre élevé s’explique par la diversité des paysages de la réserve (marais, étangs, roselières) et par sa situation idéale en Camargue, qui attire à la fois des oiseaux sédentaires (comme les célèbres flamants roses) et de très nombreux oiseaux migrateurs selon les saisons.
Au printemps et en été, le Parc de Pont de Gau devient une grande pouponnière. Les espèces qui s’y installent pour se reproduire et faire leur nid s’organisent selon deux grands types d’habitats :
Dans les arbres (la héronnière), le parc accueille de grandes colonies de hérons qui nichent ensemble dans les branches :
Sur les îlots aménagés et dans les marais, les zones de terre entourées d’eau protègent les œufs des prédateurs terrestres (comme les renards) :
Dans les buissons et les roselières,de nombreux passereaux comme le rossignol philomèle, la bouscarle de Cetti ou le busard des roseaux (un rapace).
Le cas du flamant rose : Bien qu’ils paradent et passent leur vie au Pont de Gau, ils préfèrent généralement nicher en colonie géante un peu plus loin en Camargue (historiquement sur l’îlot du Fangassier), là où l’isolement est total.
Le Parc ornithologique du Pont de Gau est une référence absolue et un véritable terrain de jeu pour les photographes de nature, du débutant au professionnel, pour plusieurs raisons très précises :
Mais, si le Pont de Gau est une aubaine pour la photo, le site comporte quelques désagréments pour les photographes:
Mes errances photographiques
Depuis plusieurs années, je viens en Camargue pour photographier les oiseaux. Mon passage à la réserve du Pont de Gau est incontournable, et j’ai pu y constater une belle évolution : la biodiversité s’enrichit, la héronnière est de plus en plus peuplée, les ibis sont plus fréquents et les spatules ont fait leur apparition.
Sur place, je procède toujours en deux temps :
Comme les oiseaux sont ici chez eux et peu farouches, je peux facilement capturer des scènes de vie très dynamiques : accouplements, querelles, construction des nids ou nourrissage des jeunes. Le plus dur reste ensuite de trier toutes ces photos !

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Flamant rose

Mouette rieuse

Héron cendré

Héron cendré

Echasse blanche

Sterne pierregarin

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Mouette rieuse

Mouette rieuse

Mouette rieuse

Mouette rieuse

Mouette rieuse

Mouette rieuse

Mouette rieuse

Mouette rieuse

Ibis falcinelle

Ibis falcinelle

Ibis falcinelle

Héron cendré

Héron cendré

Héron cendré

Héron cendré

Héron cendré

Héron cendré

Héron cendré

Héron cendré

Aigrette Garzette

Flamant rose

Flamant rose

Flamant rose

Flamant rose

Flamant rose

Flamant rose

Flamant rose

Flamant rose

Flamant rose

Echasse blanche

Echasse blanche

Echasse blanche

Sterne pierregarin

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